Ne sachant par où commencer, il m’a semblé intéressant de chercher des témoignages de docteurs en droit. C’est ainsi que j’ai découvert l’ouvrage « Chronique d’une docteure en droit : Comment j’ai survécu à ma thèse » d’Alexandrine Guillaume, Collection « Chroniques juridiques » de Wissam Mghazli, chez Enrick B Éditions, paru en 2017.

Ce livre m’a beaucoup plu en ce qu’il regorge d’informations, conseils précieux, témoignages instructifs de l’auteure et de tiers. Le doctorat ainsi que les activités qui y sont liées, sont présentés avec une grande clarté et de l’humour lorsque l’occasion s’y prête. 

Le sommaire est le suivant :

  1. Comment bien débuter l’aventure de la thèse
  2. J’apprends à devenir un enseignant et un chercheur
  3. Je suis un enseignant et un chercheur en devenir
  4. Vers la soutenance
  5. La soutenance
  6. Après avoir survécu

La première partie nous explique en quoi consiste la thèse, les formalités pour se lancer, la recherche d’un sujet, d’une école doctorale et d’un directeur de thèse. Elle explique également comment il est possible de financer celle-ci : les allocations de recherche, les emplois à mi-temps adaptés aux doctorants (ex, juriste auprès d’une Cour d’appel…), les missions d’enseignement à l’université, les contrats d’ATER… 

La seconde partie expose les premiers pas de l’auteure dans la recherche et l’enseignement. Comment se lancer ? Par où commencer ? Comment apprendre à faire de la recherche ? Prendre des notes ? Faire une bibliographie ? S’agissant de l’enseignement, elle présente ses débuts en tant que chargée de travaux dirigées : Dans quelles matières enseigner ? Quelles difficultés ? Comment gérer un groupe de classe ?

Dans la troisième partie, l’auteure a avancé et évolué tant au regard de sa thèse, que de ses postes professionnels. Elle nous présente les différentes possibilités qui s’offrent à nous, les activités conseillées (ex, publication d’articles dans des revues, participation à des conférences…). La rédaction de la thèse débute également. On y apprend que les premières années sont généralement consacrées à la recherche avec prise de notes et rédaction des premières idées. Les années qui suivent sont quant à elles dédiées à la véritable rédaction de la thèse. En outre, les chapitres déjà écrits, nécessitent généralement une réécriture étant donné que notre style d’écriture a évolué au fil du temps et que nous avons mûri. 

Les dernières parties sont consacrées à la soutenance et la vie après le doctorat. Il est à ce stade nécessaire de réécrire certains éléments, de procéder à des ajustements et d’actualiser nos recherches ainsi que notre bibliographie. L’objectif étant ici de parvenir au manuscrit final. Dès lors, débute une longue période de relecture, correction et mise en page, jusqu’à l’envoi de celui-ci. La soutenance est quant à elle, l’étape finale. Elle est essentielle en ce que pour la première fois, le doctorant a la possibilité d’exposer oralement et publiquement le fruit de ses années de travail. 

 

 

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