En début de semaine, un email intitulé « Cérémonie de rentrée du collège des écoles doctorales » avait atterri dans ma boîte de réception. Adressé à l’ensemble des nouveaux doctorants de toutes spécialités confondues (sciences, économie, droit…), il nous conviait à la rentrée organisée par l’université afin de nous accueillir, présenter le milieu de la recherche, les concours, les évènements, le fonctionnement et le doctorat. 

La matinée débuta par un petit déjeuner, suivi d’un discours de rentrée émanant du Président de l’université, du vice-président recherche et du directeur du collège des écoles doctorales. L’évènement a également été l’occasion de présenter les concours « Prix de thèse » ainsi que « Ma thèse en 180 secondes ». Enfin, les possibilités de mobilités à l’étranger ont été précisées. Après un cocktail déjeunatoire, les doctorants ont poursuivi l’évènement sur le site de leur école. 

Aux alentours de 15 heures, l’école doctorale de droit a ouvert ses portes pour accueillir très chaleureusement les nouveaux doctorants en leur offrant une pochette contenant divers objets portant la dénomination « École doctorale de Droit » ainsi que le nom de l’université : un carnet de notes en format A4, deux stylos, une tasse ainsi qu’une clé usb. Le directeur du collège des écoles doctorales a apporté de nombreuses précisions. 

L’exposé a débuté avec la présentation du collège. Il existe une pluralité de collège d’écoles doctorales dans plusieurs spécialités : sciences de l’ingénieur, économie, droit… Le collège a diverses missions comprenant notamment la gestion du budget des écoles, la négociation et répartition des contrats doctoraux, l’organisation des écoles, le suivi des doctorants… Le collège est quant à lui composé de diverses écoles doctorales. À titre d’exemple, l’on trouve en droit : Le droit public, le droit de la santé, l’histoire du droit, le droit des affaires… Chacune a plusieurs axes prédominants de recherche ainsi que des axes plus variés et multidisciplinaires. 

Les études doctorales ont ensuite été présentées. Le doctorat est régi par l’arrêté du 25 mai 2016. En principe, sa durée est de 3 ans à temps plein et de 6 ans à temps partiel – Toutefois, dans le domaine juridique, sa durée est généralement de 5 années – Dès l’entrée en 3ème année de doctorat, un comité de suivi analyse notre projet et avancée afin de rendre un avis relatif à notre passage ou non, dans l’année supérieure. À la fin de la durée légale (3 ans), il est nécessaire pour chaque année supplémentaire de demander une dérogation pour poursuivre. 

Le doctorat ne consiste pas exclusivement en la rédaction et soutenance d’une thèse. De nombreuses autres activités permettent d’enrichir nos connaissances et compétences. À titre d’exemple, il est obligatoire de suivre 100 heures de formation à distance ou en présentiel. Ces formations sont très variées : certaines concernent l’ensemble des doctorants de tout milieu (intégrité scientifique, faire de la recherche ; créer une bibliographie ; ateliers de conversation en anglais ; enseigner à l’université…) ; d’autres visent des disciplines spécifiques (le statut juridique de l’embryon ; responsabilité et voitures autonomes…). Il est possible de suivre tant les formations présentées sur les catalogues universitaires, que d’autres que nous avons dénichées, dites « hors catalogues ». Ces formations figureront dans un portfolio édité en fin de thèse que l’on joint généralement à notre curriculum vitae. 

En conclusion, cette rentrée a été très enrichissante et m’a confortée dans le choix de cette nouvelle aventure. Le doctorat semble être une expérience incroyable, permettant de mûrir grandement, d’enrichir ses connaissances, d’acquérir de nouvelles compétences, de se dépasser, de se créer un réseau de qualité et ouvre de nombreuses portes sur un plan professionnel.

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